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COMMUNAUTÉ DE COMMUNES DU CANTON DE SOURDEVAL


 

ACTUALITÉS


LES SEIGNEURS DE SOURDEVAL
Les de Sourdeval

Richard de Sourdeval - de Normandie-, est venu avec les Conquérants Normands, en 1066, à la suite du Comte Robert de Mortain, ½ frère de Guillaume, Duc de Normandie et futur Roi d’Angleterre, à la bataille d’Hasting. Le Conquérant attribua 6 carucates (6) et ½ de terrain [soit 250 km2 environ] à Robert de Mortain qui les loua à Richard de Sourdeval, 1er Seigneur de Sourdeval. Richard serait né vers 1030. Sur le Domesday book, on le retrouve plus tard, détenteur de 55 manoirs dans le Yorkshire. Il est inscrit sur la liste des Compagnons de Guillaume le Conquérant. C’est à Sewerby, Yorkshire, que Robert de Mortain, ½ frère de Guillaume le Conquérant lui octroie les terres et on lui retrouve un descendant en 1660, entre Bridlington et Hornsea, nommé John SURDEVAL (6).
Ce texte est traduit de l’arbre généalogique d’un lointain descendant Américain de notre Richard (7).
Bertrand de VERDUN, originaire de Barenton, Parent des Sourdeval [LEMOINE], fut aussi un compagnon du Conquérant. Comme beaucoup d’émigrés, sa femme l’obligea à rentrer. Elles allèrent jusqu’à les menacer de se pourvoir d’autres maris ...
"Après la conquête, Richard de Sourdeval réclame le Yorkshire, la terre de Norman et d’Aze. Dans la terre du Comté de Mortain, il avait en outre reçu du Comte de Mortain,  une terre de 2 charruées, soit 1 lieue et ½ de long sur 1 lieue de large mais aussi le Manoir de Scatun, important, un Manoir ravagé, 33 autres Manoirs, 87 villains, 39 bordars, 5 églises, 3 prêtres, un moulin et dans la Ville d’York, deux maisons".

Les "de SOURDEVAL’" formaient une branche de la famille de VERDUN, de Barenton. Un franc quartier, ajouté comme brisure dans leurs armoiries, indiquait qu’ils en étaient les puinés. "Ils en furent aussi les plus illustres".

Richard de SURDEVAL eut - au-moins - deux fils :

  • Hugh de Sourdeval - Chevalier tué à la bataille de Caerbannan (Pays de Galles) en 1088. Il avait un fils, Endo de Surdeval, Abbé (ou Moine) de Furness Abbaye
  • Robert de Sourdeval, aventurier Normand, né vers 1060 qui s’illustra en Sicile contre les Musulmans aux côtés de Roger de Hauteville. "Roberto di Sordavalle" devient l’un des principaux lieutenants de Roger de Hauteville, 1er Comte Normand de Sicile.
    Il s’illustre aussi lors de la 1ère Croisade [1097], aux côtés du Prince Bohémond, Prince de Tarente et fils de Robert GUISCARD et participe sans doute à la prise d’Antioche.

La famille de Sourdeval fit donc souche autant en Angleterre qu’en Italie méridionale et en Orient. En effet, on retrouve un Samson de SOURDEVAL, témoin de conventions passées en janvier 1128 entre Roger II d’Apulie (futur Roi Roger II de Sicile) et le Comte Raimond-Bérenger III de Barcelone. A la même époque, on trouve un certain Gauthier de Sourdeval (mort après le 10 mai 1154], Connétable d’Antioche. Et dans le Duché de Normandie, on trouve entre 1171 et 1182, un certain Rualon de SOURDEVAL, cité comme témoin dans une Charte de Richard, Evêque d’Avranches.

La charte de fondation de l’Eglise Collégiale de Mortain fait foi que Robert de Sourdeval fonda la prébende nommée " du Fresne ". Pour se faire, il donna la ½ de la paroisse du Fresne etc ... (1)

En 1096, C’est ce même Robert de SOURDEVAL accompagna Bohémond, Prince de Tarente, à la 1ère croisade, après avoir bataillé en compagnie des HAUTEVILLE, dans la Sicile, la Pouille et la Calabre. Gautier de SOURDEVAL devint Connétable d’Antioches . BEAUDOUIN, Prince d’Antioches en 1134 lui avait donné un Palais à Laodicée.
D’après Guillaume de Tyr, un Robert de SOURDEVAL s’établit en Orient et sa postérité s’y propagea. Comme dernier souvenir de ce guerrier, son écusson est accroché aux voûtes du Musée des Croisades, au Château de Versailles. Lors de la 2ème croisade, BEAUDOUIN III refusa de confier la défense, très, trop, périlleuse, d’Antioches - le Château d’Hatab - au renommé Robert (certainement un descendant). Il préféra livrer place aux Grecs et donna le signal de départ en 1148.

Robert de SOURDEVAL est mort à la Bataille de Tinchebray en 1106 - guerre contre Henri 1er Beauclerc, Roi d’angleterre [fils de Guillaume le Conquérant] - Il perdit alors ses propriétés dans le Yorkshire.
Il eut deux fils, Peter de SURDEVAL et William de SURDEVAL, tous deux Chevaliers nés à Bothlum et tous deux témoins de la Fondation de l’Abbaye de Rievaulx en 1131.

Pour les membres de la famille de Sourdeval, restés en Normandie, nous les retrouvons distribuant constamment leurs offrandes aux maisons religieuses du pays, Collégiale de Mortain, Prieuré du Rocher, Abbaye de Savigny, Abbaye Blanche et au Prieuré de Moutons.

La généalogie des ROUTH nous indique la seule descendance de William de SURDEVAL qui comprend au-moins 7 enfants qui suivent [en sépia = ceux qui ont à leur tour un descendance signalée]:

  • Ralph de SURDEVAL - ou de Beauvais du fait d’un Manoir des " de VERDUN " dont il avait hérité
  • Robert de SURDEVAL - ou RUE ou RUDA ou ROUTH !!!, Chevalier de Bernard de Baillol
  • Simon de SURDEVAL[¤], ou de RUDA, installé à Ruda, ou Routh dans le Holderness, d’où le nom de ses descendants. Il a épousé Matilda.
  • Thomas de ROUTH, Recteur de l’église de Routh. Quand il quitta les ordres, il se maria avec Alcaean et acheta une terre à Lord William de Scruteville, de Routh
  • Peter de Ruda ou ROUTH
  • William de Ruda ou ROUTH
  • Richard de Ruda ou ROUTH

Simon de ROUTH [¤] a - au-moins - un fils, Sir William de ROUTH qui obtient avec le mariage, l’église de Advoson of Hilston. Il sera présent aux côté de Richard 1er d’Angleterre "Coeur de Lion" lors de la 3ème croisade. Il épousa Matilda fille de Sir Amandus JOURDAIN de Bennongholme, "serviteur" de William, Baron d’Albemarle. Son gisant (ci-dessous) est encore dans l’église de Routh ... avec son chien (à droite, à ses pieds). William aura au-moins deux enfants, Sir William de Routh [qui suivra @] et Simon, décédé avant 1240 sans succession


(8) Gisant de William de Routh et de son chien.

Thomas de ROUTH aura au-moins 4 enfants dont nous n’avons pas la descendance : Philip ROUTH, Prêtre, Robert, Prêtre également, Alice et Agnès.

Peter de ROUTH a au-moins un fils qui épouse Matilda Fille de William de Wutton. Ils auront 3 enfants => Peter, Galfrid ET John de ROUTH qui partira en Irelande avec Philip ROUTH, le Prêtre [son oncle] où il fondera la famille des de ROTHE.
William de ROUTH, père de Gilbert, lui-même père de William de ROUTH, de Grengham qui épouse Elizabeth fille de Galfrid de Gouyers, Veuve de William de SURDEVAL.

@ Sir William de ROUTH, fils de William et Matilda " Jourdain ", épouse Béatrice, fille de Sayer de Sutton, Vve de William de St-Quentin, de Routh dont il aura au-moins un fils [qui suit] Sir Amandus de Routh. William décédera à Meaux et fut enterré en 1240 en l’église de Routh.

Sir Amandus de ROUTH, de Routh, se marie vers 1262 avec Agnes fille de John Ok .... ? de Holmoketon. Amandus est Patron de Hilston Church en 1273. Ils auront au-moins 6 enfants (en sépia = ceux dont la descendance est connue en partie) :

  • Sir Walter de ROUTH - emprisonné à la Tour de Londres en 1309
  • Ralph
  • Sir John de ROUTH [@]
  • Sir Amandus de ROUTH, Recteur de Barnston le 30 sept 1304
  • Thomas de ROUTH [B]
  • Matilda qui épouse Théobald de Brigham
  • Margery qui épouse John de ROOS, Lord de Routh

[@] Sir John de ROUTH - il se mariera deux fois et sera tué à la bataille de Bannockurn (Ecosse) en 1314.
Sa première femme, Alicia fille de Sir Herbert de St-QUINTIN d’Harphant lui donnera un fils, Amandus et sa seconde épouse Joan fille de Stephen de OUTSWICK, d’Outswick lui donnera au-moins 1 garçon et une fille, Stephen et Joan. Joan -2nde épse de John - se remariera avec Sir Thomas de Raparia.

[B] Thomas de ROUTH, épousera Johanna, fille de Simon de WASSAND, de Wassand dans l’Holderness. Thomas est décédé en 1314 également à la Bataille de Bannockburn en Ecosse. Ils auront 2 fils : William de ROUTH et Thomas de ROUTH.
Sir William de ROUTH de Bainbridge dans le Wensleydale, comté de York, Chevalier, Bailli de la Reine Philippa’s Franchises Comt2 de York - 1342. Vivait encore en 1370. Il a épousé Johanna fille d’Adam, 2nd Baron Everingham qui était au Parlement en 1283.

Sir Amandus de ROUTH, Propriétaire de terre en Holderness en 1359. Il aura au-moins 4 enfants :

  • Amandus [@]
  • John de ROUTH, tué à Routh en 1342
  • William de ROUTH, avait des terres en Holderness en 1359 [ancêtre des de ROUTH d’Ottringham et Cattosse
  • Alicia de ROUTH, qui avait des terres en Holderness en 1359
Stephen de ROUTH, adhérent du Baron de Lancaster - 1322 ?
Joan de ROUTH née en 1326, fille de Sir Robert de Constable. Elle a épousé Sir William, arrière petit fils de Sir Alexander de St-QUINTIN d’Harphan.

[@] Sir Amandus de ROUTH - Il épouse Christina
Ils auront 4 enfants :

  • John ROUTH [qui suit et qui a une plaque dans l’église de Routh - ci-dessous]
  • Sir Robert de ROUTH, d’alderborough, Comté de York. Il épouse Margaret, décédée en 1421 et enterrée à Alderborough
  • Amandus de ROUTH. Avait des terres à Beverley en 1391
  • William ROUTH de Beverley. Il épouse Margaret

Sir John ROUTH, de Routh, Patron d’Hilston Church -1380- 1424-et décédé en 1431. Il épouse Agnès, fille de Sir John CONSTABLE d’Halsham. Il est enterré dans l’église de Routh où il a - avec son épouse - une plaque en cuivre (ci-contre) .


Ils auront au-moins 3 enfants :

  • Sir John ROUTH, de Routh décédé célibataire en 1452
  • William ROUTH, de Driflield  qui épouse Elizabeth et décédé en 1447
  • Richard

William et Elizabeth auront au-moins 5 enfants :

  • Elizabeth Routh qui épouse William Marshall
  • John ROUTH, de Routh, Patron d’Hilston Church [1437-1460], décédé célibataire en 1462
  • Bri(ce ?) de ROUTH, de Driflield qui suit ()
  • Edward ROUTH décédé en 1486
  • Agnès qui épouse John de "Reslenis ?"

() Brice de ROUTH hérite de son frère John le 21/08/1483 et se marie avec Johanna, fille de Thomas Lindsay- ils auront au-moins deux enfants :

  • John ROUTH, mort jeune
  • Elizabeth ROUTH née en 1482, mariée en 1500 avec Sir John " Caster .... ? " de Cindelney ? Comté de Cambridge, Trésorier du ..... .......d’Henry VIII - décédé le 4 avril 1521. Elizabeth transféra tous les biens des de ROUTH à son mari et est décédée le 13 novembre 1516

Blason des de VERDUN


Blason des de SOURDEVAL
LES LE MOINE, LEMOYNE ou LE MOYGNE

En France, Richard de SOURDEVAL, dernier connu, semble n’avoir eu qu’une fille Maheust, qui aurait épousé Guillaume LE MOYGNE. Entre 1210 et 1223, c’est donc un LE MOYGNE qui est le Seigneur de Sourdeval.
Cette famille avait la particularité que les hommes se nommaient : LE MOYGNE et les femmes, de SOURDEVAL.

POURQUOI LE MOINE ?
Car les armes des Chevaliers de cette maison paraissaient presque tout noir ... comme les moines (la plupart étaient vêtus en noir).

6 mars 1204 - Château Gaillard tombe. La Normandie perd son autonomie. Lors de la confiscation de la Normandie sur Jean-Sans-Terre par Philippe Auguste, les LE MOYNE conservèrent Sourdeval.

1210 - Guillaume LE MOINE renonce à une aumône de terre devant Hugues, Evêque de Coutances.
1236 - Il promet un quartier de seigle de rente annuelle sur son moulin de Sourdeval, pour le luminaire de l’église.
Il a un fils Richard.

1250 - Richard, fils de Guillaume et de Maheust, surnommé le NOIR MOINE (voir plus haut) fut du voyage d’Egypte avec Saint-Louis, mais contrairement à plusieurs Seigneurs du Mortainais, il ne fut pas victime du naufrage de la Nef Blanche où tant périrent, puisque en 1272, il comparait à Tours avec les Chevaliers du baillage du Cotentin. Il y passa au Roi sa soumission de son ½ fief de Sourdeval.

Richard eut un fils, Robert, Seigneur de Sourdeval, qui confirme le don de son aïeul par charte en date de 1331. Je suppose qu’il s’agissait d’une offrande à l’Abbaye de Savigny, à l’Abbaye Blanche de Mortain, au Prieuré du Rocher [de Mortain] à celui de Moutons et à la Collégiale de Mortain. (2)

Pentecôte 1313 - " Philippe-le-BEL, ayant assemblé à Paris les Seigneurs de distinction du Royaume, créa un grand nombre de Chevaliers : Robert LE MOYNE, Raoul d’ARGOUGES, Fernand de BRUCOURT, Guillaume MALLET et Jean TESSON, tous Normands, furent tous de ceux qui reçurent cet honneur ".
1362 - Sont mentionnés Raoul LE MOYNE et sa femme, Jeanne de GUERRE.

Il semble qu’un 2nd Robert succéda au précédent car un Robert LEMOINE rend aveu du fief de Sourdeval le 23.10.1394 et le tenait encore en 1401. (3)

1376 - Guillaume LE MOYNE est Seigneur de Sourdeval. Jehan, Robert et Raoul sont certainement ses enfants. Devenu veuf, il épouse en 2ndes noces, vers 1390, Jeanne de JUVIGNY. La Seigneurie de Sourdeval passe à son fils Robert.

Ledit Robert épousa Philippine de Saint-Marie, dont il eut un fils, Jean LE MOYNE, qui fut Seigneur de Sourdeval.

1420 - Jeanne de Juvigny, Veuve de Guillaume LE MOINE, n’a pu s’opposer à l’envahisseur Anglais que par la force des larmes et leur a offert sa soumission. C’est d’ailleurs certainement en récompense de cet acte de faiblesse que son fils Jehan, Chevalier est devenu Vicomte de Rouen ; il l’était d’ailleurs toujours en 1447, après la Guerre de Cent ans et le retour de la Normandie à la France.

Il est probable qu’en 1420, Robert était déjà mort et que Philippine et son fils Jean, encore en bas âge, durent se soumettre et que plus tard, Charles VII, Roi de France, qui avait attribué la Seigneurie de Sourdeval à Jean de Carbonnel à cause de cette soumission, permit que Jean LE MOYNE conserva le titre de Seigneur de Sourdeval lorsque ce dernier se soumit également mais au Roi de France , à l’époque de l’expulsion des Anglais. D’ailleurs, son fils Gilles, conserva également son titre de Seigneur de Sourdeval-les-Bois au diocèse de Coutances.

C’est sans doute ce Jehan LE MOYNE qui épouse Judith de GRIPPEL vers 1447, fille de Jean GRIPPEL, Ecuyer, Seigneur de la Lande et de Catherine de la FRESNAIE.

Jehan a un fils, Pierre LE MOYNE, Seigneur de Sourdeval.
En 1465-1520 : Le Seigneur de Sourdeval est Pierre LEMOYNE ; il rend aveu le 15/6/1490 pour un 1/2 fief de haubert.

A partir d’ici, 3 généalogies différentes. Elles suivent dans l’ordre et proviennent de l’Abbé Picard, la Revue du mortainais. La troisième est tirée d’un extrait d’ouvrage imprimé par LEBEL, d’Hyppolythe SAUVAGE.

************************************************D’après l’Abbé Picard :

Pierre LEMOYNE a 3 fils :

  • Ambroise, mort sans postérité
  • Jehan, Prêtre Bachelier en Loi, Chanoine de l’Eglise Collégiale de Mortain, Curé d’Apres, et de Notre-Dame de Tinchebray et Seigneur de Sourdeval jusqu’en 1552, date de son décès.
  • Guillaume, Sgr de Rouxeville qui épouse Harchemine DESVAULX

Guillaume LEMOINE et Harchemine DESVAULX ont 5 enfants qui suivent :

  • Jehan, Sgr de Sourdeval et Rouxeville de 1552 à 1580 (date de son décès).
  • Jacques, Prêtre chanoine et grand doyen de l’église Collégiale de Mortain, Curé de Sourdeval de 1548 à 1594, de Husson de St-Sever et de Juvigny
  • André, Sgr de Beauchêne, Chevalier de l’Ordre du Roy, Gentilhomme de sa chambre qui épouse Françoise DUBOIS, Veuve en 1ère noce du Sieur Chillais de Saintonge, Député aux Etats de Blois en 1576 par la Noblesse du Baillage de Caen. Décédé en 1591 et inhumé dans l’église de Sourdeval. Son coeur fut transféré à la Collégiale de Mortain.
  • Guillaume, Sieur de la Morinière et du Bois du Fresne
  • Gabrielle qui épouse Hugues de MONT-BRIDE, Sieur du Hamel

En 1552, ils se partagent l’héritage entre les 4 frères mais dotent Gabrielle, leur soeur.
A Jehan, revient la Tessardière, à Jacques, la terre des Moulins, les terres des Géberdières en la Sieurie de Brulays et des rentes. André reçut la Grosserie en Vengeons et Guillaume 18 acres de terre et 15 livres de rente.
André LEMOINE et Françoise DUBOIS eurent 7 filles - 1595 : extinction du nom. Jacques LEMOYNE fut le dernier du nom. Suivent les 7 filles :

  • Isabeau épousa Martin du Bosc - descendant au XIe degrés de Robert de Mortain, ½ frère de Guillaume - Sieur de Mandreville et de Bournville, près Rouen, décédé ca 1597.
  • Anne +1608 à Paris qui épouse Jean de POILLEY natif des environs de Fougères. Il est Gouverneur de Mortain de 1591 à 1625, date de son décés et est inhumé dans la Collégiale de Mortain
  •  ?? mariée à M. de FOTENAILLES
  •  ?? mariée à M. de MESNIL-BARRE
  • Léonore, mariée à M. de GRIMOUVILLE, Baron de Larchamps (ils auront une unique fille héritière qui épousera M. FAUVEL de LEBIZE
  • Jehenne x en 1569 René de LANGLE, fils de Jehan de LANGLE
  •  ?? mariée à M. SAFFRAY-DE-VIMONT

Isabeau et Martin du Bosc eurent 7 enfants qui suivent :

  • André, Sr d’Emandreville et de St-Victor, Chevalier de l’Ordre du Roy, Maréchal des Camps ...
  • Renée qui x ca 1598 Gilles FORTIN, Sr du Beaupré
  • Nicolas, Sr de Bourneville
  • Augustin, Prêtre et grand Doyen de la Collégiale de Mortain
  • Magdeleine qui x Me Pierre HEURTAUT, Sr des Domaines, Dr en Médecine, Secrétaire de la Chambre du Roi.
  • Louise qui x Jacques de la Champagne (de Plombs).
  • Léonore qui épouse Robert BONNET, Sr de Neauphes-sur-Dives, mort au-dit lieu le 15/4/1637

****************************************D’après la Revue du Mortainais :

Pierre LEMOINE, Chevalier Sgr de Sourdeval rend aveu d’un ½ fief de haubert. Il a un fils, Jean LEMOYNE, [Chevalier Seigneur de Sourdeval, Vicomte de Rouen en 1447 (5)] qui x Judith du GRIPPEL, soeur de Guillaume et fille de Jean GRIPPEL, Ecuyer, Sgr de la la LANDE et de Catherine de la FRESNAIE.
Ils auraient eu [... après cela vint Jacques ... (5)] un fils Jacques LEMOINE, Chevalier, Sgr de Sourdeval, Vengeons, Beauchêne qui fut le père de Jacques LEMOINE - vivant en 1575 -, Doyen de l’Eglise Collégiale mais aussi de Messire André LEMOINE, Sgr de Sourdeval, Apillé, Beauchêne, Vengeons, Chevalier de l’Ordre du Roy, Maréchal des Camps, des Armées, Capitaine de 50 hommes d’arme... décédé le 10.12.1602 et qui épousa Haute et puissante Dame Françoise du BOIS.
Ils eurent au moins deux filles qui suivent :

  • Anne de Sourdeval, [Dame d’Apilly, Bieux, les Moustiers, Vengeons (5)] (rappel : les femmes gardaient le nom de SOURDEVAL) qui épouse en 1ère noces le Sgr d’ISIGNY et en 2èmes noces, le Sgr de POILLE.
  • Isabeau - + 1634- qui épousa Martin du BOSC, Ecuyer (voir plus haut).

*******************************************d’après Hyppolythe SAUVAGE

André LEMOYNE - Sgr de Sourdeval sous François 1er et Henri II - ca 1540 - Gouverneur de Belle-Ile-en-Mer. Décède etre 1558 et 1562. Courageux, il ne cèdera pas l’ile aux Anglais.
Il a 4 enfants minimum qui suivent :

  • Jacques LEMOYNE, Sgr et Patron de Sourdeval - Curé de Husson, à la tête du clergé séculier du Comté de Mortain. Décède la veille de l’assomption 1593. Enterré dans l’église de Sourdeval, sauf le coeur à l’Eglise St-Guillaume de Mortain.
  • André LEMOYNE, Chevalier Sgr de Sourdeval, d’Apilly, de Rousseville, de Beauchêne et de Vengeons ; héritier des vertus guerrières de son père, il reçoit -de son père - la Capitainerie de Belle-ile. Il épouse -avant 1558 - Françoise du BOIS des Arpentis, héritière par ses ancêtres du célèbre Connétable Olivier de CLISSON. Il est décoré du cordon de l’ordre de st
    St-Michel, par le Roi, pour son courage [s’est illustré à Vire, notamment].
    Elévé au grade de Maréchal des Camps des armées royales, il est Capitaine et Gouverneur de Tombelaine.
    Il est décédé le 17.12.1597 à Paris. Il fut le 1er Grand Bailli de robe courte.
  • Jacques Robert LEMOYNE (un fils N. LEMOYGNE d’ILBERVILLE, Chef d’Escadre et Fondateur de la Colonie de Louisiane en 1705).
  • Hervieu LEMOYNE : sa descendance vit en Touraine sous le nom de Sourdeval : ce sont Laurent, Antoine, Charles Salomon, Claude Antoine François +1795 et Louis Jacques Antoine +1782.

André et Françoise du BOIS eurent une fille qui épousa Jean, Baron du POILLE, Sgr de St-Hilaire du Harcouêt qui succéda à beau-père au titre de Grand Bailli de Robe Courte.

Je remercie d’avance toute personne qui pourrait me faire parvenir en Mairie de 50150 Sourdeval, des compléments d’information.

SUIVENT DES NOTES QUI PEUVENT S’INTERCALER ...

-- 15 septembre 1564 - " ci-gist le coeur de feue mademoiselle aleonor d’Achey, espouse du Seigneur de ceans, décédée du 15 jour de septembre 1564 " : c’est l’inscription d’une pierre tombale toujours présente dans le Jardin de l’Europe, devant la Mairie. Elle était l’Epouse de Jean LE MOYNE, Seigneur de Sourdeval. Lorsqu’elle mourut, son coeur recouvert de pierre fut déposé dans la chapelle du vieux château qui borde actuellement le fond du champs de Foire et qui était à l’époque, la demeure des Seigneurs de Sourdeval.

-- " Discrète et scientifique personne, Jacques LE MOYGNE, Seigneur et Patron de Sourdeval, devient grand doyen de l’Eglise Collégiale et Chapelle Royale de Mortain, Curé de Sourdeval et de Husson ".
Il est à la tête du clergé séculier du Comté de Mortain, comme son frère est le Chef de la Noblesse et de ses autorités militaires ". Il mourut en 1593, la veille de l’Assomption. Il fut enterré dans l’Eglise de Sourdeval, mais son coeur fut confié à l’Eglise Saint-Guillaume de Mortain.

-- Françoise du BOIS, fut dame d’honneur de la Reine Louise, femme de Henri III.

-- En 1558, transaction de rentes provenues de la succession sus-mentionnée avec Jean de BRETAGNE, Duc d’Etampes et Gouverneur général de Bretagne. Ces relations de famille et la peine de la perte de son père, attachent bientôt André à la fortune de ce Prince. Il l’accompagne partout dans ses expéditions contre les Huguenots. Il sera décoré du Cordon de l’Ordre de Saint-Michel par le Roi, élevé au grade de Maréchal-de-Camp des armées royales, et fait Capitaine de 50 hommes.. et enfin Capitaine et Gouverneur de Tombelaine ".
Jean POILLE lui succédera en tant que Grand Bailli de robe courte (André LE MOINE fut le 1er de cet ordre ou plutôt de Grand-Bailli d’Epée du Comté de Mortain). André, d’ailleurs, Député aux 1ers états de Blois de 1576, par la noblesse du baillage de Caen, représentera le même ordre à l’Assemblée des Etats Généraux, en 1588 où fut assassiné le Duc de Guise. Coïncidence ... le dernier des Seigneurs de Sourdeval, présida également cette Assemblée comme nous le verrons plus loin.

-- Anne de Sourdeval, Dame d’Apilly, Brieux, les Moustiers, Vengeons ... fut femme en 1ères noces Jean de Brécey, Seigneur d’Isigny, et ensuite, en 2ndes noces de Jean, Seigneur de Poillé (en Bretagne) et de St-Hilaire-du-Harcouêt.

-- 1634 - Décès d’Isabeau. Du mariage de Martin du BOSC et d’Isabeau de SOURDEVAL, naquit notamment André du BOSC, Seigneur de Mandreville et de Sourdeval, lequel se maria deux fois. Il eut de sa 2ème femme un fils : Marc du BOSC, Ecuyer Seigneur de Sourdeval, qui épousa Dame du RIER. Ce dernier est mort sans postérité (5).

Ainsi, l’illustre famille des LE MOYNE de SOURDEVAL, se fondit dans les familles de POILLE et DU BOSC.
Une autre branche de cette famille Le MOYNE, qui avait fondé le fief du Bois-Gobé, à Chèvreville, était éteinte probablement même avant celle de Sourdeval.
Voici néanmoins quelques éléments :
Geoffroy LEMOINE, Ecuyer, Sieur du Bois en Chévreville eut 2 fils :
Geoffroy qui fut Prêtre (rend aveu du fief le 28 décembre 1504) et Renault, Ecuyer, qui eut un fils nommé Fabien, lequel vendit le fief du Bois-Gobé à Nicolas ABRAHAM, qui en rendit aveu au mois de décembre 1538.

LES DU BOSC ...

18 Octobre 1591 : Mort à Rouen de Martin du BOSC, qui laisse deux fils :
André du BOSC, Sieur d’Emandreville et de St-Victor, cité plus haut, qui épousa en premières noces Anne de MEDINE et habita la Haute-Normandie et Nicolas du BOSC, Sieur de Bourneville.

André DUBOSC eut au moins deux enfants : Aymar et Elisabeth du BOSC, qui épousa Gabriel de LESNERAC, Chevalier, Seigneur de Miniville. De ce mariage, est issue Marguerite de LESNERAC, qui épousa le 17 août 1664, François LE NEUF, Seigneur de Saint-Victor, Mantenay, Chrétienville et qui, après la mort de Lucas du BOSC (certainement fils d’Aymar), devint, au droit de sa femme, Seigneur de Sourdeval.

Voici la version de Chamillart (4) :
Louis du BOSC épouse Melle Marie des PLANCHES en 1533. Ils ont un fils Martin qui épouse Isabeau de SORTEVAL (Sourdeval) en 1571. D’où 2 fils :
A - André qui se marie avec Delle Marguerite des CHAMPS en 1600
Ils auront un fils Aymar, Ecuyer, Sieur de Sourdeval et demeurant à Sourdeval.
B - Nicolas qui épouse Charlotte du QUESNE en 1618
Ils auront deux fils : André, Ecuyer, demeurant à Etreville - 32 ans - " je suppose en 1666 à la date de recherche de Noblesse " et Philippe, Ecuyer qui épouse Delle Françoise ARTHUR en 1659 demeurant St-Aubin-de-Terregate, tous deux Sieurs de la Cour, de Beauchesne et Bourneville.

Compléments (5) : Martin du BOSC est décédé le 18.10.1591 à l’âge de 66 ans. Il est donc né ca 1525 et il avait un frère ainé, Jean du BOSC, Sieur de Mandreville qui fut décapité et son corps pendu le 1.11.1562.
André fils Nicolas aura plusieurs enfants tandis que Philippe fils Nicolas également et Delle ARTHUR, n’aurons pas d’enfants.

D’après A de Tesson, les armes de Philippe du Bosc, Ecuyer, Sieur de Beauchesne et Bourneville sont " d’Argent à un arbre de sinople " Du BOSC : " de gueule à la croix échiquetée de 3 traits d’argent et de sable cantonnée de 4 lions d’or.


Blason des du BOSC
Les derniers Seigneurs de Sourdeval : Les le NEUF

Blason des LE NEUF

Cette famille est de la Ville de Caen. Ils furent déchus le 24.9.1666 (4). François et Pierre le NEUF furent maintenus par arrêt du Conseil le 1.9.1667.

1697 - De François le NEUF et de Marguerite LESNERAC, est né Gabriel le NEUF de Mantenay, qui était Seigneur de Sourdeval en 1697. Il fit réédifier le Château de Sourdeval vers 1734.

1764 - Le dernier Seigneur de Sourdeval fut Messire Louis-Bernardin le NEUF, Enseigne des Vaisseaux du Roi, Chevalier de Saint-Louis, en faveur duquel Louis XVI donna, en mai 1764, des lettres patentes, portant l’union des fiefs et des terres de Sourdeval, la Pavellière, la Vénurie, le Mesnil-Adelée (fief en Sourdeval), les Brûlais et Eron.
1789-  Par une singulière coïncidence, le dernier des Le NEUF de Sourdeval, héritier de ces LE MOYGNE, [qui avaient donné leurs armes à la Ville], présida l’Assemblée de la Noblesse du Grand Baillage du Cotentin, lorsqu’elle se réunit, en 1789, pour députer aux Etats Généraux. Lui et son fils, furent de ceux qui offrirent généreusement leur liberté et leur vie en otage pour la délivrance de Louis XVI, après son arrestation à Varennes.
Le père le paya de sa vie.
9 mai 1794 - Louis Bernardin-le-Neuf, Comte de Sourdeval, âgé de 69 ans, condamné à mort par le tribunal révolutionnaire fut l’un des 24 inculpés faisant partie de la même charrette que la Princesse Elisabeth, soeur du Roi. Il fut exécuté le 21ème, Elisabeth, le fut la dernière.
C’est lui qui avait fait édifier cette fontaine avec un obélisque que l’on peut toujours admirer dans la rue principale de Sourdeval.
Les LE NEUF portaient les armoiries « de gueule à 3 coussins d’or ».

C’est cette lignée qui avait donné son nom à la Ville de SOURDEVAL-LE-NEUF, devenue, on sait pourquoi, SOURDEVAL-LA-BARRE, après la Révolution.

Louis Bernardin LE NEUF et Marie Jeanne LE NEUF son épouse (et nièce) eurent 3 enfants qui suivent :

  • Alexandre Louis Nicolas Hyppolyte LE NEUF, né le 23 mars 1773 - Sous-Lieutenant dans le 36e d’Infanterie. Il abandonna le service le 26.9.1791
  • Angélique Julie LE NEUF, née en 1774, mariée le 20.01.1795 à Charles Pierre Jean LEROY - 32 ans, veuf de Marguerite Charlotte Octavie GOUIN
  • Aimée Nicole Elisabeth Sophie LE NEUF.
La mère et les deux filles furent incarcérées du 1er avril au 15 octobre 1794. Elles habitaient à cette époque à Pierrefitte en Seine-et-Oise.

On retrouve Mme de Sourdeval et sa fille, Aimée, au mariage de Pierre QUEDRUE, leur serviteur, avec Anne LEBOUTEILLER qui eut lieu en l’église St-Martin-de-Sourdeval le 28 avril 1800. Marie Jeanne LE NEUF , Vve de Louis Bernardin LE NEUF, vivait encore en 1828. Elle habitait en son hôtel, à Caen.

D’après A. de Tesson, les armoiries des LE NEUF sont « de gueules à 3 coussinets d’or, les houppes posées en sautoir ».
Toujours du même auteur :  « Sourdeval fut érigée en Comté l’an 1764 en faveur de Louis Bernardin-le-Neuf - manuscrits du Dr Cousin, Tome XIII, pe 168 et Mém. Soc. Arch - Tome XI -pe97 -. Et, en 1742, existe un acte de fief pour a Evariste Gabriel - Pierre, Sgr de St-Victor, Chapelain de la Chapelle des Champs.

Christian Mulot
7 février 2005.
Dernière modification : 17 novembre 2009
(1)Revue du Mortainais n°21 du 25 janvier 1928 - extrait de la Noblesse du Mortainais par Julien Pitard, Sgr de St-Jean-du-Corail en 1700.
(2)Notes de l’Abbé Picard.
(3)Revue du Mortainais n°20 du 25 janvier 1927 - extrait de la Noblesse du Mortainais par Julien Pitard, Sgr de St-Jean-du-Corail en 1700.
(4)Recherche de Noblesse - R. Chamillart
(5) La Noblesse du Mortainais par Jullien Pitard
Autres sources : Notes de M. Calandot - Flashes sur l’histoire de Sourdeval par la Mairie de Sourdeval - Bulletins Municipaux et Intercommunaux de Sourdeval - Sourdeval-la-Barre par Hyppolythe Sauvage, avocat. - Armorial d’Avranches et de Mortain de A. de Tesson - Guillaume le Conquérant d’Annie Fettu - Owner of the manor of Sewerby of Colin Breeze [1 carucate = 41 km2]
(6) - A short history of the family of Routh (Routh équivalant Sourdeval par déformation) de John Arnett
(7). Gisant de William de ROUTH et église de Routh - don de Stella Pedersen - Cydweli - Pays de Galle
(8)

Date de mise à jour 14/12/2009

Manifestations de Septembre
5 juillet / 28 septembre Exposition estivale à l’Ecomusée du Moulin de la Sée Maison de l’Eau et de la Rivière à Brouains - " la vallée de la Sée histoire(s) naturelle(s) " - thème de la vallée de la Sée et ses patrimoines historiques et naturels + film sur la vallée de la Sée et la présentation d’archives locales inédites
Samedi 6 13h30 / 20h00 - Stage de danse organisé par le COS DANCE au rex de Sourdeval - africaine, électrostyle, hip-hop, disco, claquettes, country - 1h / 3 €
Samedi 6 20h30 - Repas dansant organisé par l’Amicale de la Chasse au rex de Sourdeval
Dimanche 7 12h30 - Pique-nique et jeux traditionnels français et anglais organisés par l’association Vivre Ensemble dans la Vallée de la Sée, au boulodrome du Parc Saint-Lys de Sourdeval - apporter son repas et ses couverts, vente de desserts et boissons sur place - entrée libre - ouvert à tous (renseignements 02/33/51/80/02)
Dimanche 7 14h00 - Thé dansant organisé par la Croix Rouge au rex de Sourdeval
Lundi 8 14h00 - Concours de belote organisé par l’Amicale du Temps Libre au rex de Sourdeval
Dimanche 14 12h00 - Repas et Fête de l’ensilage à l’ancienne à Chaulieu organisés par le comité des fêtes (vente des cartes à l’office de tourisme de Sourdeval 02/33/79/35/61)
Dimanche 14 8h30 / 18h00 - Vide-grenier " spécial enfants " organisé par Sourdeval Autrement au restaurant scolaire de Sourdeval - vente de jouets, vêtements - de 16 ans, puériculture ... - 2 € le mètre linéaire (réservation Mme FOURMENTIN 02/33/69/57/21)
Lundi 15 14h00 - Concours de belote organisé par le club du 3ème âge à la salle des fêtes de Gathemo
Mardi 16 15h30 / 19h00 - Collecte de sang au rex de Sourdeval
Mercredi 17 14h00 - Thé dansant organisé à la salle de Beauficel
Vendredi 19 14h00 - Thé dansant organisé par Leucémie Espoir au rex de Sourdeval
Vendredi 19 20h45 - Cinéma au rex de Sourdeval
Samedi 20 15h00 - Journée Européenne du Patrimoine à Brouains : découverte commentée du circuit du Village Patrimoine  - RV sur le parking de l’église - gratuit (office de tourisme 02/33/79/35/61)
Samedi 20 20h00 - Repas dansant organisé par l’Amicale des Sapeurs-Pompiers au rex de Sourdeval
Samedi 20 / Dimanche 21 14h00 / 18h00 - Journées Européennes du Patrimoine à l’Ecomusée du Moulin de la Sée Maison de l’Eau et de la Rivière à Brouains - " Patrimoine et Création " - entrée tarif réduit - (02/33/59/20/50)
Dimanche 21 Journée Européenne du Patrimoine à Vengeons - RV à 14h00 sur la place de l’Eglise de Sourdeval - randonnée à pied jusqu’à Vengeons (4 km), découverte du circuit du Village Patrimoine - goûter - retour à pied à Sourdeval - gratuit (office de tourisme 02/33/79/35/61)
Mercredi 24 14h00 - Concours de belote organisé par l’UNC à la salle des fêtes de Chaulieu
Dimanche 28 17h00 - Concert des Automnales du Mortainais organisé par Musique en Mortainais à la Collégiale de Mortain - Ensemble de Basse Normandie avec le Choeur polyphonique Corse de Sartène et le Choeur mixte ARCAL Midi-Pyrénées - 12 € / adulte et 8 € - de 12 ans (billetterie à l’office de tourisme de Sourdeval)
Mardi 30 14h00 - Thé dansant organisé par l’Amicale du Temps Libre au rex de Sourdeval


Date de mise à jour 09/09/2008

Les comités de jumelage en 2008
Voir le fichier ODIHAM

Date de mise à jour 07/08/2008

Les comités de jumelage en 2008
Voir le fichier UCHTE

Date de mise à jour 05/06/2008

Calendrier 2008
Écomusée du Moulin de la Sée - Maison de l'Eau et de la Rivière
  • Samedi 17 mai 2008 : Nuit des Musées

  • "Enquête policière à l’écomusée".
  • Dimanche 15 juin 2008 : Journée des Moulins.
  • Dimanche 6 juillet 2008 : Fête du moulin avec animations, marché du terroir et repas champêtre.
  • Samedi et dimanche 20 et 21 septembre 2008 : Journées européennes du Patrimoine

  • "Patrimoine et création"
  • 3 mars-27 juin 2008 : Exposition de printemps :
    « Le monde merveilleux de la macrophotographie » par M. Gloux
  • 5 juillet-28 septembre 2008 : Exposition estivale
    "La vallée de la Sée : histoire(s) naturelle(s)"

RENSEIGNEMENTS :
Écomusée du Moulin de la Sée

Date de mise à jour 22/03/2007

Un Baron d'Empire : le Général MILLET
Le Conseil Municipal de Sourdeval délibéra le 14 novembre 1858 afin de nommer la partie nord de la rue principale de Sourdeval : Rue Général MILLET.

Mais qui était le Général MILLET ?
Théodore Millet naquit à Sourdeval, le 15 septembre 1776 et est décédé à l’âge de 43 ans, le 15 février 1819, après 26 ans de service et 20 campagnes, d’une maladie de langueur suite à ses pénibles campagnes et blessures …

« Le Général était de petite taille, bien proportionné, solide de corps comme de caractère ; ses cheveux étaient rouges et il avait le front haut ? l’air jeune et intelligent de l’Officier ».
Sa sœur aînée épousa M. VIGEON. Ils eurent un fils, le Dr VIGEON. Ce dernier eut une fille qui épousa Joseph LABICHE, frère de Jules Hyacinthe LABICHE, Sénateur de Sourdeval et dont nous verrons la généalogie.
Son frère Victor, né en 1767, eût une fille qui fut Mme FOUQUE, mère de Ferdinand FOUQUE, mort en 1904, Professeur au Collège de France et membre de l’institut.
Leur sœur cadette, Denise-Guillemine MILLET eut aussi une fille, Madame LORIER, grand-mère de la Comtesse de CHIVRE.

Son père : Denis MILLET, né en 1730, était marchand armurier, cuivrier et étamier, habitait à proximité de l’actuelle rue du Capitaine Duval. Décédé en 1788.

Sa mère : Jacqueline Anne LEMAIGNANT était fille d’un libraire de Mortain né à Bion en 1708. Veuve en 1788 avec 6 enfants. Elle dût économiser pour donner une bonne éducation à ces derniers. L’aîné, Victor, né en 1767, était déjà Chirurgien et Théodore avait commencé des études … qui se trouvèrent interrompues au mois de mai 1793. L’arrondissement de Mortain dût fournir 1028 hommes pour former le 10e bataillon de la Manche car les évènements de la Guerre avait mis la France dans des circonstances difficiles. Victor était sur le point de se marier et préparait son sac de soldat quand Théodore, qui n’avait pas l’âge requis de 17 ans révolus mais qui « avait le cœur aimant d’un frère » comprit les ennuis profonds de son frère aîné et voulut partir à sa place.

Etant en cantonnement en Silésie, il remarqua une jeune Silésienne, une Prussienne, dont les parents commerçants très riches avaient été ruinés par la Guerre. C’est comme cela qu’il épousa vers 1806-1807 Charlotte Frédérique Sophie TOËPFER alors âgée de 17 ans.

« Comme son Chapeau était percé par une balle, Napoléon lui dit : "Vous êtes Normand, vous présenterez votre chapeau à une Cauchoise ! " …. Il n’en fut rien et le mariage se fit même si le Maréchal SOULT voulut s’y opposer ».
Théodore Millet et Charlotte Toëpfer eurent 4 enfants :
  • Théodore, né à Saragosse – Espagne. Parrain : Maréchal SUCHET. Marraine : Maréchale SUCHET. Il n’a laissé qu’une fille, mariée à M. PUYO, ancien Maire de Morlaix et ancien Président de la chambre de commerce de cette ville.
  • Charlotte, née à Sourdeval le 4 janvier 1815. Elle épousa le Vice-Amiral Baron Eugène MEQUET (décédé en 1887). Ils eurent une fille qui épousa le Colonel PONCET.
  • Frédéric, né à Sourdeval le 10 mai 1816. Il eut un fils décédé des suites de la guerre 1870-71, sans postérité
  • Emma, née à Sourdeval en 1818, décédée à Mortain en 1901, épouse de Monsieur JOSSET avec qui elle aura deux fils : Henri JOSSET, Avocat, Maire de Mortain et Léonce JOSSET, ancien Contrôleur des Contributions Directes grâce à qui nous avons pu collationner tous ces renseignements. Son fils Pierre JOSSET, a suivi, comme son bisaïeul, la carrière des armes. Il fut Lieutenant d’Artillerie, ancien élève de l’Ecole Polytechnique.
Décédé le 15 février 1819, Théodore Millet fut inhumé dans le cimetière de sa paroisse natale, à quelques mètres de la croix de pierre qui existait côté sud de l’ancienne église, approximativement sous la chaussée de l’actuelle route allant vers Chérencé-le-Roussel. Ce vieux cimetière, qui entourait l’église, a été supprimé vers 1850 mais la dépouille est restée à sa place.
« La veuve du Général Millet, élevée dans l’opulence, se trouva fort gênée à la mort de son mari mais très instruite, très bonne et femme de tête, entourée de vraies amitiés comme celle du Maréchal SUCHET et de la Comtesse de la Riboisière, de Louvigné-du-Désert, dont le mari était mort dans la désastreuse campagne de Russie 1812, se consacra toute entière à l’éducation de ses enfants.

Don de M. TAFFOUREAU-MILLET
Son histoire militaire :
Les Guerres de la Révolution et du 1er Empire firent sortir 4 Généraux dans le seul MORTAINAIS :
  • GRAINDORGE      St-Pois
  • LECAPITAINE     Lapenty
  • LEGENDRE        Reffuveille
  • MILLET      Sourdeval
Théodore Millet accourut au Chef lieu d’arrondissement de Mortain, à la tête de ses jeunes compagnons d’arme (notamment Charles MOULIN né au Fresne-Porêt, qui deviendra Lt-Colonel et Mourut Maire populaire de Vire en 1853 – il avait 16 ans et 2 jours seulement lorsqu’il s’enrôla). Théodore est incorporé le 16 juin 1793. Juste 3 mois après, il est élu  Lieutenant par la Compagnie … c’est le lendemain de ses 17 ans !

Les ports de Cherbourg et du Havre furent ses premières garnisons, d’oû on surveillait les Anglais. On a dit de ses soldats enthousiastes qu’ils avaient le diable au corps. Notre Théodore ne dût pas être le dernier. La chouannerie à combattre, plus à l’Ouest … il n’avait pas choisi et combattre des français ne fut pas facile. Mais, un militaire est un homme de devoir. A l’occasion d’une escarmouche contre les Vendéens en embuscade, une balle le blessa légèrement au cou. Il mit genou à terre et un autre lui tira dans la hanche … mais la balle fut arrêtée par quelques gros sous qu’il avait dans la poche de sa courte veste. (comme quoi, l’argent fait parfois le bonheur !). Heureux présage de la chance qui devait l’accompagner lors de toutes ses campagnes.

Puis ce fut la campagne d’Italie et la bataille d’ARCOLE où Théodore se signala particulièrement.
« Le 25 prairial an VIII, dans la célèbre bataille de Marengo, où fut joué pour ainsi dire le sort de la France, Théodore se conduisit avec tant d’intelligence de bravoure que pour récompense, il reçut le grade de Capitaine ; il avait 24 ans. »
Il reçut un éclat d’obus à la tête le 4 nivôse an IX, à Mincio, et n’en continua pas moins de se battre, comme à l’accoutumée.

A Boulogne, on préparait une descente en Angleterre ; à l’occasion d’une manoueuve du côté de Dieppes, le Capitaine Millet, embarqué sur une chaloupe canonnière, fut attaqué par des Anglais, bien supérieurs en nombre, le 6 Floréal an XIII. Il échoua sur les bancs de la Somme et fit une telle résistance que les Britanniques durent abandonner. Cette belle défense mérita une lettre de félicitations que Sa Majesté Impériale Napoléon 1er lui fit adresser par le Major Général de l’Armée en témoignage de satisfaction pour cette action d’éclat.

AUSTERLITZ. Après l’Allemagne, l’Autriche et Millet, à la tête d’une Compagnie de Voltigeurs, attire sur lui le regard des plus éminents chefs ; il est fait Chevalier de la Légion d’Honneur à 29 ans.

« En 1806, dans cette fameuse campagne où la Prusse fut conquise en un jour, Millet fut un des Conquérants : IENA . A cette occasion, Napoléon interroge : Combien d’hommes en face ?
Le Maréchal BEYSSIERES, qui avait fait une reconnaissance répondit : 50 000. L’Empereur demande également à notre Capitaine qui répond : 70 à 80 000. Millet était allé plus en avant dans sa reconnaissance, comme le concéda BEYSSIERES et il ne s’était pas trompé.
Du coup, après la bataille de Pultuck, une promotion eut lieu à Varsovie. Il manquait un Chef de bataillon au 40e Régiment et le Maréchal SUCHET qui connaissait le mérite de Théodore Millet, le fit appeler et le présente à Napoléon qui dit : ‘’il est bien jeune, ce serait une faveur’’. SUCHET fit rappeler à l’Empereur l’histoire de Iéna et Napoléon le nomma.

Puis le cantonnement de Waldenbourg – Silésie – et sa rencontre avec Charlotte TOËPFER dont il tomba éperdument amoureux et qui aurait pu compromettre sa carrière.
Puis la Guerre en Espagne, sanglante et à rebondissements. Des combats de rues où s’illustra le Général LANNES, qui se rendit maître de la Ville de Saragosse. « Millet ne se montra pas au-dessous de sa réputation de courage de sang-froid et d’intelligence, mais ce fut à la bataille d’Ocana, le 19 novembre 1809 qu’il fit preuve d’un talent remarquable, d’une présence d’esprit qui méritait toutes les éloges … dans un moment décisif où le salut d’une armée dépend d’une prompte manœuvre et dans une position où il ne pouvait plus recevoir d’ordre, il ordonna un mouvement rapide et, à la tête de ses hommes, fondit sur les rangs ennemis ; la bataille fut gagnée au moment où elle aurait du être perdue. « Le brevet de Colonel que sollicita pour lui le Maréchal MORTIER, fut la récompense d’un exploit éclatant considéré comme une des causes principales de la victoire. Colonel à 33 ans et Colonel du 40e Régiment qu’il n’avait jamais quitté et où il avait débuté comme simple soldat, quel rêve ! ».

Un an plus tard, il fut appelé au commandement du 121e Régiment du 3e corps d’armée, sous les ordres du Maréchal SUCHET, Duc d’Albuféra, dans l’objectif d’une réorganisation. Il en fit un des meilleurs Régiments de l’armée. « Ce fut à la tête de ce Régiment, que le 10 novembre 1810, à l’affaire de Villel, il fut blessé d’un coup de feu qui lui enleva la première phalange de l’index de la main droite ».

Le 2 mars 1811, il fut nommé Baron de l’Empire (en 1810, il avait été nommé Chevalier de l’Empire – il changea donc ses armoiries). Le 6 août 1811, il fut nommé Officier de la Légion d’Honneur.

Le 13 avril 1811, à l’affaire de Castalla, il est encore frappé d’un coup de feu sur le cou- de-pied droit et d’un autre à la cuisse droite et le 31 du même mois, le Maréchal SUCHET l’informe qu’il a obtenu de l’Empereur qu’il le nomme Général de Brigade. Il avait alors 37 ans.

Puis l’Empire s’écroula. Louis XVIII sut rendre justice au mérite de ces braves militaires sans reproche et le Général Millet figura parmi les décorés de la Croix de Saint-Louis et se retira en ½ solde dans ses foyers… jusqu’au moment où « l’Aigle de l’île d’Elbe le rappela pour l’arracher à la vie tranquille dans laquelle il se reposait au sein de sa famille à Sourdeval ». Il obéit et se rendit dans la place forte d’Amiens en Picardie.

WATERLOO … il reçut l’ordre pour sa part de se retirer dans son pays natal là où il possédait deux fermes (celle de la Tessardière et celle de la Choisinière). « Il se reposait enfin dans le sein du bonheur domestique, lorsqu’une maladie de langueur vint porter un coup funeste au bonheur de cette heureuse famille.
Il ne fit point fortune ; « une honorable médiocrité et une réputation sans tâche furent l’héritage des êtres qui lui étaient chers ».

Le 15 août 1884, l’Amiral Baron Eugène MEQUET offrit à l’église de la Paroisse, un vitrail placé approximativement où était placé le corps, en mémoire de son beau-père le Général Théodore Millet.

Christian MULOT
25-Janvier-2005
Sources : La Revue du Mortainais. (informations : Victor GASTEBOIS. Roger CALANDOT. MM. Henri et Léonce JOSSET).

Blason réalisé par Dominique DUCHEMIN Adhérente du Cercle Généalogique de la Manche


Date de mise à jour 31/10/2005

Les rencontres Généalogiques du Département ont eu lieu à Brouains en 2004
Organisées de concert par le Cercle Généalogique de la Manche, la Communauté de Communes du Canton de Sourdeval, la Commune de Brouains et la Maison de l'Eau et de la Rivière de Brouains, ces rencontres ont permis à plus de 200 généalogistes confirmés ou en herbe, du Département et de plus loin de se rencontrer dans le Canton de Sourdeval et d'échanger sur leur généalogies dans un cadre magnifique. Le Cercle avait mis à disposition 5 ordinateurs où les débutants ont pu, très surpris accéder à des listes de noms et retrouver leurs ancêtres. Des panneaux libres et des généalogies (arbres) de personnages célèbres de la région ont permis parfois de trouver un cousinage ...
Les échos ont été élogieux (la Vallée et son Ecomusée sont magnifiques ...) et les organisateurs souhaitent un franc succés à leurs successeurs qui s'occupent déjà de la version 2005 qui aura lieu à Crances, le SAMEDI 3 SEPTEMBRE .... Rejoignez-nous nombreux !

Date de mise à jour 14/09/2004

La Maison de l'Eau et de la Rivière - Ecomusée de la Valle de la Sée
Suite de nos articles plus loin intitulé "Notre Maison de l'Eau et de la Rivière ... au fil de l'Eau ... " Le long de ce parcours, vous pourrez voir cette curieuse moquette verte ... c'est une rampe à Anguilles ! Elle sert à aider les Anguilles à passer et non pas les hommes à les pôcher !

Date de mise à jour 04/11/2003

VOUS POUVEZ NOUS CONTACTER
Vous pouvez nous contacter aux adresses suivantes :

accueil@sourdeval.org
environnement@sourdeval.org
ecoles@sourdeval.org
tourisme@sourdeval.org

c.mulot@sourdeval.org
f.moncler@sourdeval.org

Date de mise à jour 11/08/2003

Notre Maison de l'Eau et de la Rivière ... au fil de l'Eau ...
Nous vous invitons à visiter les abords de cette Maison de l'Eau et de la Rivière; vous y découvrirez un parcours pédagogique "Faune-Flore". A vous de deviner quel arbre est figuré sur le panneau, puis soulevez pour connatre la réponse !
Des deux côtés de l'Etablissement : des aménagements afin de permettre aux poissons (Saumons, Truites et Anguilles...) de vivre agréablement et parfois de franchir les obstacles ... nombreux aux abords des moulins ... Dans l'article sur les Foires et Marchés, au sein de cet Ecomusée, nous vous avons présenté une rampe à Anguille ... ici, voici une Echelle permettant la remontée des Saumons ...

Nous vous engageons vivement à poursuivre la visite en visitant l'Ecomusée - Maison de l'Eau et de la Rivière qui vous guidera au travers de la nature de la vallé&e ainsi que de ses techniques industrielles à travers les âges et enfin les moeurs des habitants au fil du temps ... et de l'eau !

Date de mise à jour 11/08/2003

Maison de l'Eau et de la Rivière ... suivons le fil de l'Eau
Ici, le bief a été rétréci et aménagé pour donner davantage de rythme et de vie à l'eau ainsi que de l'oxygène. Ainsi les truites reviennent occuper des postes qu'elles ne fréquentaient plus et vous pouvez même les voir ... si vous ne faites pas trop de bruit, ni de mouvements trop brusques ... chut ...

Date de mise à jour 11/08/2003

HISTOIRE
Louis SALMON, Chevalier de la Légion d'Honneur est né à Sourdeval-la-Barre le 5 décembre 1883. Vous pouvez suivre sur internet sa carrière militaire, son incarcération et son évasion au cours de la 1re Guerre Mondiale. Avec son fils, vous retrouverez la 2nde Guerre Mondiale. Un site très détaillé et passionnant - http://web.systeme.net//papymac/memoire-captivite
Date de mise à jour

Date de mise à jour 17/07/2002